Je ne retiendrais de la journée que ceci. Merci Jann. Relativiser, toujours relativiser.
Si je dois retenir un mot de ma première, ce sera ce mot la, relativiser. J'essaierai de ne pas en oublier le sens.
A savoir, la partie blanche de la journée, c'est cette heure à laisser filer le temps avec Marion et Jann.
En ce moment, c'est délicat, ces réflexions de soirées sur l'amitié. Je me pose beaucoup de questions sur ce qu'est cette chose étrange nommé amitié. Ses raisons, sa plus ou moins grande nécessité. La délicate frontière entre connaissance et amitié ; car, bizarrement, celle amitié - amour me pose moins de problème... Peut être parce que je l'envisage différemment. Il me semble que l'amitié perd parfois, même souvent, de sa force, de sa beauté ; avec le temps, comme de l'argenterie trop peu astiquée, elle ternie. On a plus grand-chose à se dire, à partager, mais par habitude, on reste cote à cote, par peur de bouger le quotidien, par flemme de s'avouer les choses telles qu'elles sont. Je ne veux plus d'amitié-habitude, je veux la vivacité du vrai sentiment pour ne pas finir vieille et usée du train-train quotidien avant l'age. Quitte à être solitaire, je préfère de la vraie amitié plutôt que de ces loques des temps passés.
J'ai besoin que l'hiver en finisse, pour retrouver la vivacité et la joie du printemps. Retrouver ma bonne humeur et l'entrain. Retrouver le sourire et autres.
La chose, la seule qui soit motivante, c'est l'attente des voyages. Je passe mes soirées à rêver en lisant le guide du routard. Prochaine destination : Paris, Angers, Tours et Saumur encore Paris puis Les sables, enfin l'Angleterre encore Saumur et l'Allemagne... et plein de gens à voir... La seule pensée des joies futures me rend le morale. Ce soir, je sais à quoi rêver.




