Dimanche 19 février
Puisque c'est les vacances, profitions en... Réveil à 11h. Poua déja une partie de la journée de mangée. J'ai des choses à faire. Puisque c'est ainsi, on continu dans la lancée: trainage à lire le journal du dimanche devant mon croissant, puis bain. L'eau réveille. Et réveille mes pensées. Je sais que ce à quoi je joue est dangeureux. Je déregle climatiquement mon coeur. Tant pis. Si je me brule, rappellez moi que je l'aurais cherché. Ca fait du bien d'etre au fond de la baignoire à écouter le silence. Bien que le silence soit souvent ponctué de bruit de moteur. Je réfléchi. Je ne risque pas de crier euréka, puisqu'il n'y a pas de solution au problème. MAis bon je pense quand même.
L'amour est quelque chose de très égoiste. On dit que c'est à deux qu'il se forme, mais dans le fond, c'est un sentiment individualiste qui le pousse à etre: on veut assouvir un désir, posseder un etre... est-ce ça qu'aimer? Penser à son propre bonheur, parfois au détriment de l'autre. C'est tellement compliqué. et moi je ferai mieux de ne pas y penser. Je suis ici, dans ma région du bonheur, alors je devrais oublier tout mes problèmes de la bas et vivre à fond chaque instant avant qu'il ne soit trop tard. Je n'ai pas envie de partir. De retourner jusqu'a Rouen. Revoir la pluie et tout cela, les visages tristes, retrouver tout ce que j'ai fuit. Le fait que là bas plus rien ne vas. Je n'ai plus rien à dire, je me sens épuisé de devoir encore me battre, je voudrais tout recommencer, ici, bien entendu. Je me sens si libre, loin de toute crainte. Les gens sont agréables, ouverts, et la lumière est magnifique, entre deux nuages il y a du soleil. Le contraire de Rouen, quoi... Et puis la LOire m'envoute. De toute façon , j'ai pas le choix. Le bac m'attend. qui d'autre?